Noms créatifs

Voilà une question qui me travaille récemment… l’importance du nom créatif, ou nom de plume.

J’ai souvent adopté un pseudonyme en fonction des disciplines que j’abordais. Un pseudo (deux) pour le monde de Tolkien. Un pseudonyme pour le monde asiatique. Un pseudo pour le monde médiéval. Un pseudo pour l’écriture, la photographie, les forums d’autrefois (j’essayais justement de ne pas avoir trop de pseudos). Et un pseudo ésotérique et spirituel.

Maintenant avec le temps, j’ai déserté ces milieux, et donc j’ai laissé de côté ces pseudonymes. Malgré l’ancienneté et la charge de mon pseudonyme d’écriture autrefois, je ne le ressens plus pareil. Et je me demande donc, qui suis-je ? Suis-je tout simplement X (mon prénom) ? Sur le net je garde mon illusion d’anonymat, et je sépare tant que je peux…. les gens qui me connaissent sous le nom de Valiel ne me connaissent pas sous l’autre, ou presque pas, et vice versa. Notamment parce que les gens sont tellement fermés spirituellement parlant que d’avoir à expliquer que je suis médium et voyante que je ne suis pas un charlatan, et que oui je crois en moult entités et Dieux, ça me fatigue (pour être polie).

Mais aujourd’hui tout semble se rejoindre… Je suis sur la quête de mon âme, et la créativité, la spiritualité, tout mon être ne fait plus qu’un. J’avais donc hésité à reprendre mon vieux pseudonyme, qui m’est pourtant si cher. Mais je ne le « sens pas ». Alors quoi, Valiel ? Eh bien finalement, la communauté dans laquelle je suis inscrite (et par là j’entends cercle de relations, par une communauté fermée) me connaît ainsi, et pourquoi alors briser cette chaîne par un nouveau pseudonyme ? Pourquoi reprendre un nom du passé ? Bien plus que ça, aujourd’hui je me rends compte comme ce pseudonyme est habité… comme il est fort et précieux pour moi.

Aujourd’hui, la question se pose tout bêtement, maintenant que je me remets à dessiner et écrire, est : comment vais-je signer mes dessins et mes textes ? avec quel nom ? Et de plus en plus…. je crois que je vais rester sur Valiel.

Et je me demande, autour de moi, vous, avez-vous déjà eu ces questionnements ? Avez-vous votre nom civil, ou bien préférez-vous un nom de plume/créatif ? Pourquoi ?

 

Subhakar Das a propose une petite idée sur la question.

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(a) Dépasser ses peurs

Voici un article de « développement personnel » de Tess Marshall, qui je pense peut servir parfaitement dans le domaine créatif. C’est un travail sur soi à faire pour se détacher du regard des autres, de nos propres peurs, pour aller de l’avant.

I’ll bet you’ve already promised yourself that this year will be different. This time you will reach your goal, skydive, learn Mandarin Chinese, find the love of your life, lose the weight or become self-employed.

If you have that’s fantastic! Who doesn’t want to change, to grow, and to live life their way?

There is only one thing that is standing between you and the promise you’ve made.

Fear.

Fear can be a trap, a prison, a story, or an illusion that torments and paralyzes you. It keeps you awake at night, and your happiness and dreams completely out of reach.

One of the worst things we can do is dare to dream big and then hold ourselves hostage by clinging to our same old routine doubts, anxieties, and fears.

It’s a wicked cycle that will keep you crazy-dizzy and spinning out of control like a rickety old Tilt-a-Whirl at the State Fair.

What’s real about fear?

The only real aspects of fear are your annoying and uneasy feelings that escort your terror – the worry, anxiety, and irrational thinking.

The unpleasant physical symptoms of fear drain your energy – a sudden grab, a racing heart, your sweaty palms, shortness of breath and sleepless nights.

These feelings and symptoms are unbearable yet until the pain of staying stuck is greater than the pain it takes to grow forward, we suffer.

Our subconscious beliefs, our addiction to safety, and our past experience prevents up from taking the action needed to move out of our fear and into our greatness.

Read on for 10 tips for a bold and fearless life.

Tip #1: Don’t believe your thoughts

Drop your negative thinking and lack of faith in yourself or it will continue to snowball. Train your mind to create positive expectations. Learn to expect the best.

Tip #2: View life as a creative and wild adventure

Life can be brimming with easy times of beauty and light or overflowing with hard times of dark and difficulty. Choose to stay present through it all. Appreciate the varied landscape and enjoy the ride.

Tip #3: Consider the love of others

Who else in your life is missing out because of your fear of moving forward? Make a list of the people who will benefit from your success. Stay strong for them. Imagine telling them the “good news” in advance – I got the job, I made a difference, I wrote my book, we’re going on vacation!

Tip #4: Let go of the outcome

We often think we know what is best for us. We forget we can’t see the whole picture. Do what is yours to do and do it well. Like blowing a dandelion in the wind, let the rest go and remain open to infinite possibilities.

Tip #5: Be authentic.

In a world where everyone is trying to be someone else, be brave enough to be you. Nobody else has your thumb print, heart print, or soul print. Nobody else can do your part. Revel in your uniqueness. Transparency is magnetic.

Tip #6: Create space for gratitude

Begin your day by filling your mind with appreciation. Focus on the love you have to give and the love you can receive. Become aware of open hearts, open minds, and an unlimited life. This is energy well spent.

Tip #7: Build positive images

Increase your faith and courage by remembering all of your past successes. Take note of your strengths and determination. Apply the same traits to your present dream. Build positive pictures of future success in your mind.

Tip #8: Argue for a positive outcome

Make a list of your fears. Next, prove each fear wrong. If you think you can’t, write down all of the reasons why you actually can. Remind yourself of your written proof when you’re heart is pounding and your palms are sweating.

Tip #9: Be comfortable with the uncomfortable

I don’t know anyone who enjoys being afraid. We want to deny it, run from it, and ignore it. As a professional speaker, I’m nervous for the first several minutes. To get through it, I memorize the first ten minutes of the speech. Learn to get through the things you fear.

Tip #10: Don’t take it personally

What someone else does is about them. How you react is about you. This is perhaps the most difficult step to learn. When your request is ignored or turned down, move on. Rejection isn’t an excuse for failure.

As you face your fears and increase your freedom and happiness by allowing your dreams to become a reality, the good life is inevitable.

Tentative de déblocage 1 : éliminer les objectifs.

Voici un petit « truc » créatif qui peut servir dans toutes les disciplines pour dépasser ses blocages, et que j’ai découvert récemment. Ca me pendait au bout du nez, je n’arrivais pas à le trouver, pourtant un ami me le répétait tout le temps… mais ça ne percutait pas. Il a fallut que je feuillette un livre d’écriture (peut-être ‘the writing warrior’) sur GoogleBooks pour que ça fasse « tilt ».

La citation disait en gros, du moins j’ai retenu l’idée de ces 3 pages sur le sujet : il faut éliminer tout sens de l’objectif.

Au début ça paraît un peu radical, mais finalement c’est d’une logique implacable. Les blocages peuvent très facilement (voire automatiquement?) venir lorsque l’on se projette, et qu’on ne pense qu’au résultat. Même pour les gens qui ne sont pas perfectionnistes, ça met une sorte de distance devant soi. Ca peut aussi très vite devenir un « je dois faire » plutôt qu’un « j’ai envie de faire ». On perd de vue le seul vrai objectif : le faire et non le produit du faire. Le but de la créativité, c’est d’abord et avant tout l’expérience de la création. L’expérience, et pas l’objectif. On est là pour expérimenter, pour observer, créer. Le résultat vient seulement ensuite.

Je vous renvoie à cette citation qui résume assez bien tout ça. En tout cas ça rejoint l’idée pour moi.