Printemps Créateur 2018, les participations

Pour toutes les informations sur ce cycle créatif, je vous invite à rejoindre la page précédente. Ici je posterai à la suite les participations de cette année. 🙂

***

Caitlin depuis son blog créatif


Eulita depuis son blog

Une tendance « journal créatif », aux matériaux et techniques multiples. 🙂 Je travaille moi-même à ma participation après quelques remous.

Voici la participation de Shinny !

Voici une sorte de triptyque. Cela débute avec un texte d’introduction :
« Métaphores de mes blessures
Sang coule, coule
Doucement.
Oint le tissu
Mes trames internes
Mes illusions
Crame tout
Si tu veux
Ne pars pas
Mes cendres
Tu me dois bien
Une renaissance »

La vidéo qui illustre le texte de cicatriser, ou recoudre ses blessures pour renaître :

Puis la photo finale avec le fil d’or pour recoudre et les mots-clés :

Je voulais filmer le reste, mais c’était assez compliqué. Je l’ai pas mis sur mon blog, il n’accepte pas les vidéos.

Pour planter le décor, ces derniers mois ont étés très abyssales, mais au combien précieux. Enfin, le printemps , son renouveau. Pour moi la période sombre a fait symboliquement couler beaucoup de sang. Une grande régénération s’est faite depuis quelques semaines. Je renoue avec des projets en sous-marin depuis des années. Je revis, je ne serais jamais plus la même.

Tout ça pour dire, que j’étais motivée pour passer à l’action. J’ai pensé à l’idée d’une performance filmée après avoir écrit le test d’impro en premier.
Je n’ai malheureusement pu assurer que le début de ma démarche. Le texte de Valiel m’a motivé pour essayer quelque chose de nouveau pour moi. Depuis peu, j’ai des projets niveau format vidéo. C’était l’occasion de se lancer.
J’ai tout de suite pensé à un tissu précis et j’ai dégainé mon sang d’encre. Il était comme là pour me purifier. A ce moment-là, enfin même pendant la totalité de ma création, j’étais dans une transe.
J’étalais au grand jour ce liquide, sans honte. Puis, pour rester dans une symbolique forte, j’ai voulu représenter des points de sutures et finir sur une note positive.
Tout simplement, car ça s’est passé comme ça.
Je suis libre.
Belle régénération à tous!

 

Participation de Vincent : ci-dessous en commentaire !

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Une réflexion sur “Printemps Créateur 2018, les participations


  1. Toute petite contribution vidéo cette année. Aussi, un texte pour compléter cela, sur des symboles et du mythe, et les paroles d’une chanson.

    Ici la ruche, formée par l’ensemble des abeilles. La ruche peut représenter une forme de l’âme, disciplinée et forte, qui se réveille au printemps, en même temps que la nature, et qui va travailler en syntonie&équilibre avec elle et les éléments (avec sa nature profonde aussi) pour faire le miel. Le miel, c’est cette nourriture divine, qui ruisselle comme le lait après toutes traversées du désert et qui est utilisée pour concevoir l’hydromel, la boisson sacrée des dieux.

    Voici un lien très complet sur le symbolisme de l’abeille :
    http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-symbolisme-abeille-38070040.html

    Et puis, il y a cette chanson, prononcée en tchèque par cette jeune femme habillée de bleu, dans un monde souterrain (archétype, pour moi, de la Papesse du tarot de Marseille, cette femme, celle qui sait et qui se tait, mais qui révèle, toujours, en cachant).

    Elle parle de trois pierres. Une blanche, une rouge et une noire. C’est une princesse. Dans le plan de la matière, comme la Papesse, elle est muette. Dans le plan invisible, elle est fille du roi des mers. Elle incarne la sirène et tout le mythe qui l’accompagne et qui au fil des siècles a changé. Il y a tout un monde entre les sirènes séductrices et destructrices, collectionneuses d’ossement humain, de l’iliade et l’odyssée et la petite sirène d’Andersen, fan de l’art humain, malade et mourante d’amour pour un homme. Une sorte de purification, dans le temps de l’âme qui n’arrive pas à trouver un équilibre entre le féminin sans coeur, destructeur (femme sorcière) et le féminin trop sensible à la condition humaine (la pureté et l’innocence d’une princesse au coeur pure), lui sacrifiant son immortalité. Dans l’extrème des deux, la sirène, dans le mythe, meurt d’elle-même.

    « First one is a white stone
    knitting to her white palm

    Second one’s red stone
    Sealing her lips from psalm

    Third one is a black stone
    making her heart ice-calm

    And by the one strange black stone
    she’ll be petrified to bone »

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