Printemps Créateur 2016 ?

Après tout je me dis, il n’est pas trop tard, ici au Québec il y a une logique vu que l’hiver se retire à peine, encore mordant. Le Printemps Créateur a toujours été voulu comme libre et ouvert, sans préparation, sans contraintes, il suffit juste de se lancer. Y aurait-il parmi vous des intéressés pour un Printemps Créateur groupé cette année ?

Pour rappel du principe, la page officielle ici. On se contente de représenter ce qui renaît, pousse, demande à grandir dans notre vie à ce moment de l’année en cours. Si tout semble à l’arrêt encore, on peut se demander quelles énergies, forces, projets auraient besoin de prendre place ou d’être nourris, pour remettre la machine en marche.

Pour une idée de deadline : je veux que ça soit le plus libéré possible, je pense que fin mai comme date butoire sera suffisamment éloignée.

Surtout, si vous avez l’impression de ne pas être inspirés ou de ne pas savoir quoi faire, venez commenter ici ou sur le groupe Facebook. Fixes-vous simplement un objectif simple :

  • Utilisez une technique avec laquelle vous êtes à l’aise
  • Ou au contraire, utilisez une technique qui vous attire mais que vous n’avez jamais testée
  • Partez d’un texte que vous aimez (roman, nouvelle, poème, article…) et représenter son énergie printanière
  • Découper une image qui vous inspire pour ce printemps, collez là au centre (ou ailleurs) sur un grand format (blanc ou autre), et prolongez-la
  • Essayez-vous au landart ?
  • Ouvrez-vous à toutes les techniques qui existent : sculpture, peinture, photographie, chanson, …

Participants potentiels  :

  • Valiel
  • Eulita
  • Vincent
  • Babette

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7 réflexions sur “Printemps Créateur 2016 ?

  1. Salut Valiel. Avec plaisir ! Moi j’ai pour ainsi dire déjà commencé. Je te propose une vidéo onirique, avec en guest star les dieux Perséphone et Hadès. Bises

  2. Voici mon avancement actuel pour le printemps créateur 2016.
    Il s’agit d’une histoire symbolique, en vidéo, à regarder comme un rêve.

    Lien vers ma vidéo du printemps créateur 2016 : https://youtu.be/_h-dWuhJC9g?list=PL33uae8Pkky75oEF5fgY40jizK7lAceA4

    « C’est la fin de l’automne. Bientôt, le monde va sombrer dans l’hiver. C’est l’occasion de se reposer un peu, et d’être patient, car toujours, le printemps revient. »

    C’est une première version. La fin n’est pas assez positive. Et en tant qu’artiste spirituel, si au moins une personne regarde un jour, l’objectif, c’est que par l’art, naisse pour lui un espoir, qu’il est le coeur réchauffé. Qui’il est envie, lui aussi, à son tour, de participer avec nous, en groupe, au printemps créateur de Valiel. Je dois encore travailler sur moi.

    Dans cette vidéo, il y a des choses personnelles, mais surtout, beaucoup beaucoup de copier-coller de mes lectures, des citations, ou de phrases de films/séries, dessins et cartes d’autres artistes. Je mets les sources dans la description de la vidéo.

    Je vous conseille, vous qui voulez aussi participer, de vous y mettre à fond. Ça m’a personnellement transformé.

    Merci à Valiel de m’avoir fait découvrir en 2014 ce projet de printemps créateur. Grâce à cela, je m’offre du temps pour moi, pour me réaliser intérieurement, réfléchir sur moi et sur le monde; et je fais ce projet, dans l’esprit de le présenter aux groupes, aux autres participants. L’important, ça n’est pas que ma vidéo soit vu. C’est que je me suis régalé et que je me réalise en étant créatif. Je comprends. Je veux que la créativité soit toute ma vie, pour la partager avec le coeur, avec le groupe. Une oeuvre d’art, c’est avant tout une partie de nous à offrir à l’autre. L’art est un acte de résistance. Il résiste au temps. Il est immortel.

    [GILLES DELEUZE QU’EST CE QUE L’ACTE DE CREATION]
    http://contemporaneitesdelart.fr/quelle-place-pour-lart-en-ce-xxieme-siecle/gilles-deleuze-quest-ce-que-lacte-de-creation/

    Il existe un livre, que j’ai croisé, lors d’un atelier en groupe, sur le symbolisme du tarot, après avoir commencé mon premier printemps créateur. C’est la Dame à La Licorne, de Pierre Lassalle.

    J’ai appris dedans le plan de Valiel, avec le printemps créateur. Le désir de libération. « On ne peut transformer que ce dont on est détachée. ».

    – L ‘Art imaginatif –

    [Qu’est ce que l’Art imaginatif ?]

    « L’Art imaginatif », c’est une idée qui m’est venue au début des années 90’ et qui a donné le premier tarot que j’ai créé. Il s’appelle Le Tarot de l’Individualisation. Les images sur chaque carte du tarot ont été créées dans ce principe de « l’Art imaginatif ».
    Depuis d’ailleurs, un autre tarot a été créé, Le Tarot des Héros, qui lui aussi a été créé avec ce principe de « l’Art imaginatif ».Qu’est ce que c’est ?
    Pour vous le caractériser, on peut dire que c’est la réunion de ce que beaucoup de traditions enseignent comme étant essentiel à acquérir : il s’agit de la réunion entre la science, l’art et la religion. On peut dire, d’un certain point de vue, que c’est cela « l’Art imaginatif », il réunit les trois.
    Rappelez-vous qu’à l’origine, étymologiquement, le mot religion veut dire « se relier », se lier au Monde spirituel. Or, l’artiste imaginatif ne peut exister qu’à partir du moment où il est capable de se relier au Monde spirituel. L’aspect religion est là.
    Si vous voyez l’aspect science d’une manière générale et non pas uniquement selon son appellation d’aujourd’hui, nous pouvons dire que c’est l’aspect connaissance, savoir, recherche, et c’est très important, car un artiste imaginatif ne peut pas exister s’il ne s’intéresse pas aux connaissances, s’il n’aime pas étudier, ni chercher.

    Enfin, le troisième aspect, bien sûr, c’est l’art. Donc pour être artiste imaginatif, il faut pratiquer une discipline artistique, c’est sûr. C’est ce qui est le plus évident à comprendre.
    La démarche de l’artiste imaginatif
    Dans la démarche de l’artiste imaginatif, il y a tout d’abord son intérêt pour une connaissance particulière, ésotérique, spirituelle ou pour une oeuvre d’art qui reflète une connaissance ésotérique et spirituelle et qu’il va donc étudier, méditer, faire vivre en lui, jusqu’à être empli de la substance de cette connaissance. Cela l’amène de plus en plus à un lien avec le Monde spirituel, qu’il acquiert bien sûr et qu’il développe et cultive beaucoup, grâce à la méditation. Le fait d’associer connaissances et méditation l’amène un jour ou l’autre à rencontrer une entité spirituelle qui lui donne une image, une image spirituelle bien sûr, une image porteuse d’un message. Et, une fois qu’il a cette image, notre artiste va utiliser sa discipline artistique préférée pour faire passer le message à travers elle.
    Ceci implique la méditation et l’accès au Monde spirituel, ainsi que l’étude d’une connaissance, une forme de sagesse, comme on le voit dans « La Dame à la Licorne ». Il y a bien une forme de sagesse, un message de sagesse, un message spirituel derrière cette oeuvre, comme dans les romans du Graal ou dans beaucoup d’autres oeuvres.
    Donc nous avons tout d’abord la méditation pour le lien avec le Monde spirituel, l’étude de connaissances, la vie intérieure, puis au bout d’un temps de mûrissement suffisant, un contact s’établit dans le Monde spirituel.
    Après cela, tout dépend des qualités de l’artiste. Cela peut être :
    la rencontre avec une entité spirituelle qui délivre une image.
    – On ne voit pas l’entité spirituelle, mais on voit l’image.
    – Parfois même, on ne voit pas l’image selon ce que nous appelons
    voir » dans le monde extérieur, mais on la ressent. Le ressenti est une forme de « vision sans voir vraiment », mais elle permet de décrire l’image, c’est-à-dire que l’on sait que devant soi on a tel et tel ingrédient d’une image qui nous est donnée.
    Et cette image donnée par le Monde spirituel est un message.
    C’est pour cela que je considère que l’artiste imaginatif est un messager du Monde spirituel. Et le message qu’il doit délivrer, en fin de compte, est toujours un message d’espérance, car bien que nous vivions une époque
    très matérialiste où l’être humain est encore très coupé du Monde spirituel, il faut savoir que, malgré tout, nous sommes petit à petit entrés dans une période où il devient plus aisé d’accéder au Monde spirituel. Ce n’est pas l’Ère du Verseau (il faudra attendre encore cinq ou six siècles), mais nous vivons une mini-époque où il devient plus aisé d’accéder au Monde spirituel et de le rencontrer, de communier avec lui. Cela il faut le savoir ! La première mission de l’artiste imaginatif, c’est de dire : « j’ai peut-être un don artistique particulier, mais je ne suis pas quelqu’un d’exceptionnel. J’ai beaucoup travaillé sur moi, j’ai appris à méditer, à accéder au monde spirituel, et puis je transmets un message, ou plutôt je le retransmets, à travers ma discipline artistique. Derrière ce message-là, il y a toujours l’espérance, l’espérance qu’apporte le fait de montrer que l’on peut de nouveau rencontrer le Monde spirituel, que l’on peut de nouveau communier avec lui ».
    C’est plein d’espérance. C’est cela le principal rôle de l’artiste imaginatif.
    Mais ce travail de messager n’est pas si facile, car lorsque l’on reçoit une image du Monde spirituel, il faut la faire passer à travers soi pour la retransmettre sur le support de son choix, dans n’importe quelle discipline artistique, peu importe laquelle. Cette image spirituelle qui est d’une grande force et d’une grande pureté, il faut qu’elle nous traverse. C’est là qu’est la difficulté parce que, pour qu’elle nous traverse, il faut éjecter certaines choses en nous qui vont gêner le passage. On peut imaginer un chemin qui est encombré de plein de débris qui empêchent de passer. Il faut les enlever, il faut se purifier, travailler sur soi, transformer certains défauts que l’on a, faire sauter certaines limites ou certaines croyances pour permettre le passage de l’image en question, quelle que soit la forme qu’on lui donne. Cela implique toutes sortes de souffrances, cela implique une transformation de soi importante. L’artiste imaginatif, une fois qu’il a fini son oeuvre, si on le connaît vraiment bien et surtout avant qu’il ne commence, cet artiste n’est plus le même. Il est meilleur, il a évolué, il s’est transformé.
    On peut voir cela aussi chez Djem : pour réaliser ce travail, il s’est transcendé, il s’est dépassé, il s’est transformé. Il a souffert, mais au final, il a transcendé son désir.
    D’un certain point de vue, c’est la même chose pour l’artiste imaginatif, il doit se transcender, dépasser certains désirs, certaines limites, certaines faiblesses, certains défauts pour que l’image qu’il a perçue dans le Monde spirituel puisse passer à travers lui et qu’il puisse la retraduire dans la plus grande pureté possible, tel qu’elle lui a été donnée.
    Et c’est ce qui fait la différence avec d’autres formes d’art ou d’artistes : un vrai artiste imaginatif, quand il vous montre une oeuvre qu’il a réalisée, on ne le voit pas dedans. Par contre, lorsque vous voyez l’oeuvre de n’importe
    Les Mystères de la Dame à la Licorne
    quel artiste et que vous connaissez cet artiste, vous le voyez dedans. Vous voyez tout : ses forces, ses faiblesses, ses défauts, ses limites, ses croyances.
    Vous voyez la personnalité de l’artiste dans son oeuvre.
    Dans une oeuvre « d’Art imaginatif », vous ne la voyez pas, vous ne pouvez pas la voir parce qu’en fait elle a disparu. L’artiste a travaillé sur lui, s’est transformé, il est allé jusqu’à devenir autre. À la limite, même si vous le connaissiez bien avant, il n’est plus tout-à-fait le même, donc vous ne le reconnaissez pas. Et dans son oeuvre, par exemple si on prend le cas d’un tableau, on ne le voit pas dans le tableau. On se dit que l’on connaît ses défauts, ses limites, ou ses croyances, mais on ne les retrouve pas dans son tableau. Ils n’y sont pas parce qu’il y a eu transformation et transcendance, ce qui a amené à les faire disparaître, et à gommer la personnalité de l’artiste au sein de l’oeuvre.

    [Pourquoi travailler en groupe ?]

    Nous sommes peut-être un peu fous, car nous voulons aller très loin : pour être sûr que cela n’arrive pas, et pour qu’il y ait vraiment de très belles oeuvres à l’arrivée, j’ai demandé aux artistes de travailler tous ensemble. C’est-à-dire que lorsque vous regardez les huit tableaux, vous ne pouvez pas dire que c’est l’un ou l’une des artistes qui a fait tel tableau, et puis l’autre celui-là. Vous ne pouvez pas dire non plus qu’ils en ont fait deux chacun. Non, ils ont tous travaillé ensemble, c’est-à-dire que sur un même tableau, ils étaient à quatre dessus pour justement enlever tout l’aspect individuel, tout l’aspect égoïste. Souvent l’artiste se heurte à son égoïsme, parce qu’il veut être connu, il veut faire passer son message, il se met dedans, c’est pour cela qu’on le voit. Quand on n’est pas très habitué, qu’on ne se rend pas bien compte, on ne le sait pas forcément, mais quand on est très habitué et que l’on connaît en plus l’artiste, on le voit dedans. Pour être sûr que cela ne transparaisse plus, les artistes ont travaillé ensemble, c’est-à-dire que ce sont quatre artistes qui ont créé huit tableaux, de façon à ce qu’il n’y ait plus rien d’égoïste, et que le message spirituel passe avec la plus grande limpidité possible, avec la plus grande pureté possible.
    Imaginez n’importe quel peintre qui fait un tableau, le partage avec trois autres, et ne sait même pas ce que cela va devenir. En plus ce n’est même pas lui qui dit ce qu’il faut faire, puisqu’à l’origine c’était souvent moi qui disais ce qu’il valait mieux faire. Dans mes recherches, j’ai découvert qu’il valait mieux que le lion soit dans telle position, et la Licorne ou la Dame dans
    telle autre. L’artiste ne maîtrise rien, il est vraiment au service du Monde spirituel. Cela l’oblige à transformer plein de choses en lui, à faire sauter ses limitations, ses croyances, pour être vraiment un serviteur, un messager. C’est pour cela que, au final, le tableau peut être si bien réalisé et que le résultat peut être si fort.
    L’île est bleue. Or le bleu est la couleur du Monde spirituel, cela montre que ce sont des expériences spirituelles qui sont représentées. Le monde, lui, il est figuré par le fond qui est rouge. En ésotérisme, on dit que la vraie couleur de la terre, c’est le rouge. C’est pour cela que tout le fond est rouge : c’est le monde extérieur. Mais l’île où se passe la vraie scène, est bleue. Cela n’existe pas une île bleue, la terre n’est pas bleue. En revanche, le Monde spirituel, oui, c’est sa couleur symbolique principale : les scènes se passent dans le Monde spirituel, ce sont des expériences spirituelles qui sont représentées.
    Quand on s’attaque à ce genre de travail, il faut que, lorsque l’on regarde les tableaux, on ressente quelque chose qui nous touche. On ne sait pas pourquoi, ni d’où cela vient, ni même, peut-être, quelle partie du tableau nous a touché, mais quelque chose nous a touché parce qu’il y a quelque chose qui émane. Et pour que cela arrive, il faut mettre son égoïsme impérativement de côté, d’où ce travail « d’Art imaginatif » qui est un peu extrême, mais aussi essentiel. Quand on ajoute le fait de travailler en groupe sur un même tableau, cela amène à gommer au mieux l’égoïsme et à faire passer au mieux le message du Monde spirituel, à faire passer la plus grande pureté possible dans le monde.
    C’est ainsi qu’après, on peut oser dire qu’on a fait un travail de serviteur ou de messager du Monde spirituel. J’estime en tout cas que les artistes qui ont réalisé ces oeuvres peuvent le revendiquer parce je les connais bien. Et, quand je regarde les tableaux, je ne les retrouve pas. On pourrait presque dire que je ne sais pas qui a peint ces tableaux, parce que je ne les reconnais pas dedans. Tant mieux, c’est ce que je voulais ! J’ai surveillé en plus, je ne suis pas quelqu’un de facile, et il y a eu plein d’étapes, cela a duré plusieurs années, 3 ans 1/2, 4 ans. Et quand je voyais qu’il y avait des choses qui ressemblaient trop à certain(e)s, je leur disais qu’ils avaient dévié, qu’ils étaient trop partis dans tel ou tel endroit d’eux-mêmes, où il ne fallait pas aller, et qu’il leur fallait encore transformer telle chose en eux. Il fallait qu’ils retravaillent sur eux, pour transformer des choses et arriver à encore plus de pureté pour qu’à nouveau le message passe tel quel.
    C’est vraiment toute une aventure !

    [Une expérience accessible pour chacun]

    Cela n’empêche que si certains d’entre vous s’intéressent à « l’Art imaginatif », vous pouvez commencer beaucoup plus petit. Vous n’êtes pas obligé de vous attaquer à une oeuvre très connue, porteuse d’une profonde sagesse et donc très difficile à réinterpréter, et encore plus de le faire en groupe. Vous pouvez commencer doucement, tout seul dans votre coin, à partir du moment où vous savez qu’il y a certaines choses à respecter comme : cultiver le lien avec le Monde spirituel, aimer les connaissances spirituelles, les connaissances ésotériques, la sagesse, s’y intéresser et la cultiver en soi ; et puis bien sûr pratiquer une discipline artistique, mais cela, à la limite, c’est presque le plus facile.
    Et ensuite, quand vous associez tout cela, il y aura forcément des blocages à certains endroits de vous-même qu’il faudra faire sauter. Cela veut dire travailler sur vous et transcender certaines souffrances qui sont inévitables dans ce genre de travail. J’ai vu certain(e)s de nos ami(e)s artistes parfois travailler en larmes parce qu’ils n’arrivaient pas à ce que l’image passe complètement. Donc, il fallait qu’ils fassent sauter quelque chose pour que l’image finisse par passer et qu’ils obtiennent vraiment, non pas ce qu’ils voulaient, mais ce que le Monde spirituel voulait à travers eux. C’est cela qui fait la beauté de cette pratique artistique, et qui fait que l’on arrive ainsi à associer, ce que j’adore, la Beauté et la Fraternité, puisque c’est un travail qu’ils ont accompli en commun.

    [Conclusion]

    Pour terminer, j’aimerais rendre hommage à nos inspiratrices, une grande déesse qui était connue dans une lointaine Antiquité sous le nom d’Isis et qui est connue aujourd’hui sous le nom d’Isis-Sophia. Elle est une des grandes déesses inspiratrices de tout notre travail. Il y a aussi une autre déesse plus liée, elle, à l’art : Anaêl. Elle est la grande déesse de l’Art, et aussi de l’Amour.
    C’est pour cela que Je petit lapin qui est sur les tableaux est à la fois le petit lapin de l’Alchimie, mais aussi celui de l’Amour parce que ce qui est retraduit dans ces toiles, c’est à la fois une évolution spirituelle et aussi une évolution de l’Amour.
    Si vous deviez retenir une seule chose peut-être, c’est cette union que l’on peut voir dans les tableaux, et vous savez maintenant d’où elle vient. Elle vient de la Beauté et de la Fraternité.

    • J’ai tendance à ne plus mettre aucune deadline sur ce genre de projet, je donne deux mois, et puis après chacun suit sa route. Donc si ça te tente, c’est toujours possible 🙂

  3. Pingback: Pour plonger | In Harmony May I Walk

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