A l’heure italienne, salade

L’Homme vient de rentrer d’Italie avec des merveilles dans son sac, beaucoup de pâtes locales (Napoli) et aussi une énorme mozzarella di buffala (500g) et un met un peu plus fin et rare chez nous, une mozzarella scamosciata, autrement dit une mozzarella fumée, et deux énormes citrons pratiquement bio typiques de Napoli. Je me suis peut-être mal débrouillée, mais sur google malheureusement on trouve peu de recettes typiques en français. C’est possible que je sache mal jouer avec les mots clés, mais impossible de retrouver la recette de la salade de citron de chez eux, alors que c’est classique, et pas facile non plus de trouver quoi faire de ma mozzarella fumée…

Je pense qu’on va la manger en deux fois, une bruschetta grillée, et en salade. Je vais adapter la recette trouvée ici, pour deux :

  • des tomates cerises ou « grappes cerises » (qui ne sont pas aussi petites)
  • du melon
  • des tranches de scamosciata
  • avec pour la sauce : de l’huile d’olive (qu’on a la chance de récupérer d’Italie, un goût inimitable à 30 euros les 3 litres), une petite touche de balsamique, une petite gousse d’ail,  du basilic, du piment.

N’ayant pas de piment oiseau, ça sera évidemment moins bon mais je prendrais du piment en poudre, mais ça marche aussi (testé pour des recettes thaï qui ont aussi besoin de petits piments, ça passe). Les remarques sur la gousse d’ail à écraser me laisse penser qu’il sera meilleur de faire ma sauce à la thaï d’ailleurs, dans mon nouveau meilleur ami le mortier en pierre. A mariner au frigo avant !

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Salade santé pour changer

Mon compagnon étant actuellement en déplacement, j’en ai profité pour ressortir mes nouveaux livres et tenter un week-end prolongé plein de délices végétariens. Je peux prendre le temps qui me convient pour découvrir plein de nouvelles informations et d’idées repas, et tester, à mon rythme, de nouvelles recettes.

Mais parfois je suis difficile pour choisir, et en ce moment, après 10 jours de chaleur intense car il faut toujours aussi lourd malgré les (quelques!) orages, je n’ai aucune envie, de rien, ni pour faire les courses, ni pour manger… Pas évident comme humeur pour essayer de sortir de ces vieilles habitudes !

Bon, je voulais une salade toute simple, et pas un plat complètement nouveau… fallait donc me forcer à changer quelque chose.  Finalement une salade-repas meilleure pour ma santé, végétarienne et pauvre en gluten, avec un petit truc en plus qui rend la chose « neuve » : une sauce japonaise.

  • du boulgour d’épeautre
  • des radis roses (je sais pas pourquoi j’adore les manger en salade, la couleur peut-être?)
  • du choux rouge
  • un oignon nouveau
  • des champignons de paris

Pour la sauce japonaise :

  • de la sauce soja
  • du vinaigre de riz
  • du wasabi
  • de l’huile d’olive
  • de l’huile de sésame

Mon appareil étant toujours en rade, pas de photo à livrer ! Et comme de toute façon je ne sais pas faire les jolies mises en scène ^^’

Ecrire, écrire, écrire….

Une photo à la volée avec mon mauvais téléphone et peu de lumière… tant pis j’en referai une plus tard, mais j’avais envie de partager.

Il y a beaucoup de dates clés qui s’enchaînent pour moi, alors cette dure période estivale, depuis le solstice violent, je me suis décidée à me faire un cadeau à la fois symbolique et pragmatique : un nouveau « style plume » artisanal en verre, par des artisans locaux que je connais dans un de petits villages qui me touche le plus, mon pèlerinage annuel, afin de me féliciter d’avoir réussi à achever le plus lourd travail que j’avais eu à faire jusqu’ici. Ca n’était pas gagné, c’est peu de le dire, une bataille personnelle et une bataille d’écriture aussi, un accouchement dans la douleur, extrême. Peu importe ce qui va suivre, peu importe comment ça s’est terminé, cette clôture c’est une des choses les plus puissantes qui soit. Et qui a « cumulé » d’autres événements personnels. Un peu comme quand j’ai fini mon projet de trio de carnets dont j’avais parlé, ce jour là je me suis sentie drôle. Alors entre les nouveaux journaux, les lettres, et de nouvelles choses que j’aimerais faire naître, je me suis accordée ce symbole, pour aller plus loin. Parce qu’il ne faut pas s’arrêter là, parce que c’est l’idée c’est plus un compagnon pour la suite, pour me rappeler ce moment clé.

A special writing pen. Handmade glasswork. Gift to myself

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Et aussi, sur une note moins « sérieuse », un petit sac offert par l’homme dans cette même veine :

New moto bag

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(mon téléphone fait vraiment des photos horribles lol, c’est frustrant)

L’été et les temps à venir seront vraiment sobres… seuls mes carnets sont réguliers. Néanmoins j’espère me remettre à coucher deux trois choses sur le papier. Et puis pour la première fois depuis… des lustres, ça ne m’était pratiquement jamais arrivé, j’ai un texte en commande !