5e cycle, 2e semaine

Bonsoir à tous et à toutes ! Voici enfin venu la nouvelle semaine du cycle des Chemins de Lumière ! (cliquez pour les infos détaillées)

Organisation, rappel : Je vous donne le  thème de la semaine, vous pouvez laisser “poser” tant que vous voulez. Dessinez même samedi au besoin, et ensuite postez dimanche. Vous êtes libres ! On se retrouve tous dimanche, pour échanger nos créations photographiées, ainsi qu’un petit texte d’accompagnement : comment avez-vous pris la notion ? pourquoi avez-vous choisi telle technique (collage, dessin, aquarelle etc) ? qu’est-ce que vous avez voulu représenter ?

  • ceux qui ont un blog postent leur lien en commentaire sur cet article, et je m’occupe de tout mettre en page. NB: Xael j’ai noté que tu postais sur DA, mais les gens commenteront sûrement ici.
  • si vous n’avez pas de blogs vous m’envoyez par email votre création et votre commentaire (valiel at laposte point net)

Voici le thème de la semaine à venir : Contemplation.

Nota : Pour ceux qui auraient quelques difficultés.

Soyez-vous, soyez créatifs !

MAJ : un petit ajout écrit sur Facebook mais comme tout le monde n’y est pas, je reporte ici => un « conseil » pour le thème apparemment difficile. La façon la plus basique que j’ai envisagé au moment de choisir le thème : après un retour aux origines, les vôtres, ou d’autres, que contemplez-vous ? quel tableau s’offre à vos yeux ?

———————-

La participation d’Eulita :

(cliquez)

La participation de Xael :

;

(cliquez)

La participation d’Aline :

(cliquez)

La participation de Siduri :

« Difficile pour moi, le thème de cette semaine. Pas tellement en tant que tel, mais parce qu’en ce moment, la contemplation et moi, malgré tous mes beaux efforts, je dois le reconnaître, ça fait dix. Alors oui, j’aspire à des paysages paisibles, montagnes sacrées, lacs silencieux, brumes envoûtantes, moments de communion avec l’univers et d’absolu hors du temps. Bref, tout ce qui vient à l’esprit lorsqu’on dit « contemplation ». Mais malgré toute cette belle volonté, malgré les belles visions qui hantent souvent mes paysages intérieurs, je finis toujours par tomber sur cette ****** de marelle, et j’ai beau retourner ma tête, mon coeur et mes tripes dans tous les sens, me frotter le troisième oeil pour être sûre de pas avoir la berlue, et finalement échafauder des plans machiavéliques pour la contourner, elle est toujours là. J’aurais pu mettre mes œillères, l’oublier volontairement et livrer un dessin idyllique et épuré. Mais celui-ci n’aurait sans doute pas réellement mis en valeur ce que, j’espère, je contemplerai bientôt, le coeur léger, et qui est déjà perceptible ici : une aube nouvelle qui pointe au-dessus des montagnes, et qui d’ors et déjà me souffle d’avancer vers elle. »

La participation de Skadi :

(cliquez)

La participation de Solaris :

« Cette fois, on change de papier et on prend les pastels. Tout de suite en lisant le mot j’ai vu une jeune demoiselle qui fait une méditation. Elle contemple sa lumière intérieure, elle est bien, sereine, satisfaite, dans un état de légèreté et de bien-être total.

En faisant le dessin, j’ai réalisé que ses cheveux sont des éclairs. Prendre contact avec sa lumière intérieure lui redonne de l’énergie, elle pétille. Elle vibre en harmonie avec elle. Les “vagues” bleues et vertes sur les côtés sont un autre effet secondaire de son état, elle flotte dans le calme, la guérison de soi et la sécurité. Cette “contemplation” lui permet de faire sortir tout ce qui est bien en elle, à l’extérieur d’elle, et de s’en imprégner totalement par la même occasion. »

La participation d’Aranna :

« La Contemplation. Fautes de pouvoir avoir des photos de deux des endroits, j’ai retourné Google pour en avoir des images. Trois vignettes qui symbolisent des endroits de pouvoir pour moi : en haut à gauche, la fameuse montagne du village de mes origines. Un village perdu dans le nord-est de l’Italie, où la langue ressemble au vieux français du serment de Strasbourg, là où les vieux rescapés de la légion se rassemblait pour défendre les frontières de l’Empire romain. Plus celtes et slaves que latins. Ma mère aimait répéter que le nom était d’origine gauloise. Cet hiver je me suis amusée à chercher l’étymologie. Son nom signifie « Nemeton », le bosquet. J’ai passé une partie de mon enfance les yeux tournés vers cette montagne.

En bas, une maison en Angleterre qui m’a accueillie plusieurs été de suite. Le jardin a été surnommé « Le jardin des druides » depuis très longtemps parce qu’on y trouve toutes les essences importantes. La forêt autour, les champs. C’est dans cet endroit que se situe le point de départ de toutes mes méditations.

La vignette en haut à droite est la vue que j’ai depuis mon bureau. Chez moi bien à moi et chaque fois que je regarde par la fenêtre, je m’émerveille du chemin parcouru et de pouvoir le voir parfaitement net. Un vrai miracle, une grâce merveilleuse pour moi et qui est chaque matin toujours une surprise. Je ne pensais pas que ca pourrait m’arriver un jour, et pourtant.

Au centre, une citation de Pier Paolo Pasolini en friulan. Elle signifie « Et les années ? Mortes. » Une manière de tirer un trait et de continuer à avancer vers le futur, toujours, encore. Ma félicité ne m’est pas tombée toute cuite dans le bec et c’est une belle victoire à savourer, à contempler, sans s’apesantir et continuer le parcours, comme une étoile filante.
Trois endroits importants dans mon histoire personnelle, trois endroits sans lesquels je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui.  »

La participation d’Althéa :

(cliquez)

La participation de Ka :

« Oui, je sais, c’est assez violent, et je me suis aussi demandé au départ pourquoi cette image m’était tout de suite venue à l’esprit pour ce thème… C’est aussi pour cette raison que je n’ai pas encore écrit le texte d’accompagnement. Il s’agit encore de quelque chose que j’ai vécu en méditation et c’est vrai que le déroulement de celle ci est importante pour comprendre. Au départ je regardais seulement de jeunes pousses jaillir du sol, la tête baissée vers la terre. Ensuite elles ont transpercé mon corps de part en part, me faisant ressentir une souffrance libératoire qui m’a amené à lever les yeux vers le ciel, et surtout vers cette lumière blanche (qui correspond dans toutes mes méditations à l’endroit vers lequel je dois remonter pour retrouver le monde réel). Finalement, c’est comme si les pousses de bambous étaient les origines, et que je devais faire un acte pour réussir à les dépasser, et ainsi être capable de contempler avec sérénité l’instant présent »

La participation de Valiel :

« Alors, je suis désolée d’avance pour le retard, et aussi car mon texte sera court. Je ne comprenais pas trop ce que j’avais vu… et aujourd’hui que j’ai eu le déclic, je me rends compte que c’est entièrement personnel (mon cheminement spirituel) donc je ne tiens pas à le raconter ici.

Mais pour la structure voici : j’ai pris contemplation dans le sens le plus plat possible que j’ai donné à ceux qui avaient du mal comme moi à l’arrivée du thème. Contempler = regarder. Après une sorte de vision des origines, qu’est-ce que je voyais d’autre ? qu’est-ce qui pouvait avoir lieu sous mes yeux ? quelle transition ? J’ai vu d’abord la terre…. selon une drôle de perspective, montante, puis les points, puis les tiges. Et au-dessus ? Au début le grand blanc, puis la « même chose ». En fait c’est une sorte d’image en miroir, de voûte qui répond à une autre voûte. Je suis en train de contempler, je suis entre deux mondes, deux sphères… On part du bas, de l’intérieur de la terre (tout en étant à l’extérieur?), puis on remonte. Ce qui était important pour moi au moment de la vision c’était les tiges. C’était quoi ces putains de tiges ? fertilité ? Et alors je me suis rendue compte que c’était exactement l’idée de Lammas, ça a fait déclic en même temps que ce festival ! Les premières pousses de quelque chose semé un peu avant… une évolution, une dynamique encore sourde de quelque chose. Les boules oranges c’est comme une force extérieure aux plantes d’abord, une force autre qui devient leur force vitale et qui vient d’en bas. Autour…. le grand vide, un crépuscule, la voûte cosmique. Un arc qui répond à un arc. Et des « boules » d’énergie qui répondent aux autres.

Voilà, pour le reste, je ne peux pas expliquer plus avant. »

5e cycle, première semaine !

Pardon pour ce retard, j’ai été frappée d’une migraine foudroyante hier qui m’a complètement clouée…

Organisation, rappel : Je vous donne le premier thème de la semaine, vous pouvez laisser “poser” tant que vous voulez. Dessinez même samedi au besoin, et ensuite postez dimanche. Vous êtes libres ! On se retrouve tous dimanche, pour échanger nos créations photographiées, ainsi qu’un petit texte d’accompagnement : comment avez-vous pris la notion ? pourquoi avez-vous choisi telle technique (collage, dessin, aquarelle etc) ? qu’est-ce que vous avez voulu représenter ?

  • ceux qui ont un blog postent leur lien en commentaire sur cet article, et je m’occupe de tout mettre en page (Xael j’ai noté que tu postais sur DA)
  • si vous n’avez pas de blogs vous m’envoyez par email votre création et votre commentaire (valiel at laposte point net)

Voilà en bref ! Après avoir galéré un peu choisir 4 thèmes différents de d’habitude, voici le premier de la semaine à venir : Origines.

Pour ceux qui auraient quelques difficultés.

Soyez-vous, soyez créatifs !

————————

La participation de Ka :

(cliquez)

La participation de Solaris :

« J’ai décidé d’y aller le plus simplement, de la manière la plus brute. Mon crayon graphite était parfait pour ca. J’ai tenté aussi d’effacer le moins possible, juste pour enlever les lignes vraiment trop croches… J’ai laissé le reste tel qu’il est venu.

À chaque fois que je pensais au mot origines, je voyais des pierres tombales dans un cimetière. C’était étrange, j’ai attendu toute la semaine au cas où autre chose viendrait… mais non. Alors vendredi, j’ai accepté l’idée et j’ai commencé à visualiser mon dessin, comment représenter ca. Puis, est apparu dans ma tête le panier avec le bébé. J’ai compris par la suite la symbolique de mon dessin.

Mon cousin et moi disons parfois que “personne n’est né avant nous”. Nos parents ne nous ont laissé aucun héritage, monétaire, intellectuel, émotionnel, aucune connaissances, pas vraiment d’atout pour avancer dans la vie, etc. C’est comme si on venait de naitre, seul au monde et qu’on doive tout construire nous même, tout faire depuis le début. Je pense sincèrement que c’est ce qui est ressorti à travers ce dessin. Cette impression de souvent devoir changer de route, de tout recommencer (comme présentement) parce que je n’ai pas de guide, pas d’aide, pas de route à suivre. Tout est possible, mais comme on dit aussi “trop c’est comme pas assez”. D’un côté plus spirituel, je dirais que je ne ressens pas d’attache avec des coutumes, pas de racines païennes, ni d’endroit ou de mythologie qui me plaise plus qu’une autre. Je ne ressens pas d’origines ici, ou je n’ai pas encore trouvé. »

La participation d’Aline :

(cliquez)

Participation de Xael :

(cliquez)

La participation de Siduri :

« En découvrant le premier thème de ce cycle, « origines », je suis d’abord partie sur la piste de mes ancêtres. Les premiers jours, j’essayais de visualiser l’arbre généalogique que je souhaitais construire, un arbre qui aurait rendu compte de la complexité de mon histoire familiale, des souffrances individuelles et des périodes de chaos historiques qui se sont entrelacées au cours des années pour finalement parvenir à produire ce point d’interrogation pas toujours facile à vivre : Moi.

Eh oui. Se pencher sur sa généalogie, c’est bien souvent ressortir les marronniers des « Pourquoi ? » et des « Comment ? », se demander, une énième fois, « mais qu’est-ce que je fous là moi, dans tout ce [parfois] joyeux bordel ? ». Ma vie, nos vies, ne tiennent qu’à un fil. Un paysan rêveur traverse l’Europe pour aller planter ses racines dans une pseudo terre promise ; un jeune homme, dont la cavalière n’est pas venue danser, voit soudain rentrer cette demoiselle aux yeux brûlants sous le chapiteau ; un fou errant sonne à la porte de son employé, et c’est la fille de la maison qui lui ouvre. Il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous. Ce qui nous fait une belle jambe, lorsqu’on tient ce fil en main, ce fil qui nous relie d’un côté à nos Origines, qu’elles soient génétiques, sociales, culturelles, et qu’on peine à voir de l’autre côté où il nous emmène dans le vaste et effrayant labyrinthe de la Vie.

Ma grand-mère du haut de ses 90 ans, me disait récemment qu’elle était heureuse, au final, d’avoir traversé tout ce qu’elle avait traversée, car autrement elle ne m’aurait pas connue. Je suis restée sans voix pendant un moment. Porter un regard sur une existence tourmentée, marquée par le sang, l’exil et les larmes, l’envelopper de lumière au crépuscule de ses jours, en raison d’un lien dont elle n’aura pas eu conscience de la même simple potentialité pendant les 2/3 de sa vie … J’espère un jour avoir l’opportunité de donner à autrui une explication à son existence qui fasse autant de sens.

 Il n’y a qu’Une Origine à Toutes les Origines : l’Amour. Un fil rouge issu tout droit du chaos primordial, le seul auquel nous pouvons nous raccrocher, auquel nous devons nous raccrocher, même lorsqu’on croit n’être plus qu’un petit tas de cendres au fond d’un gouffre. Un fil rouge fait des doutes, des erreurs, des larmes et des joies, de tous ceux qui ont vécu avant nous, qui ont aimé avant nous… Et qui fait que nous sommes là destinés à offrir, bon gré mal gré, notre contribution d’Amour au Grand Oeuvre de l’Humanité. A condition bien sûr… De suivre le fil 🙂 In Perfect Love and Perfect Trust.« 

La participation d’Eulita :

(cliquez)

La participation de Valiel :

« Bon alors, j’ai un peu honte ce soir, mais je n’étais pas inspirée du tout, et je n’étais pas assez détendue pour me poser à ma table et expérimenter sur le papier. Du coup j’ai produit d’abord au brouillon, et j’ai senti que je n’aurais pas le courage de refaire le dessin, de tester les techniques pour rendre ce que je « voulais ». Le problème étant aussi que cette fois-ci je n’ai rien voulu ! Je n’ai pas voulu me questionner dans tous les sens, je n’ai pas voulu réfléchir. Alors forcément je ne suis pas allée loin. J’ai imaginé partir du centre à cause du mot « origine » mais surtout je voulais éradiquer la spirale que je me débrouille pour mettre dans tous mes dessins…. j’ai imaginé quels tracés je pourrais faire si j’avais la force de retenter des calligraphies comme la dernière fois. Et puis a émergé cette forme circulaire et son expansion autour, ou plutôt un flottement. Et puis un jeu de mobiles, comme des petites planètes.

Voici deux tentatives:
– L’une plus « sérieuse » où j’ai introduit la couleur de façon un peu plus travaillée, qui représentait ce que j’ai vu dans ma tête. Une sorte de cosmos (crayons couleurs + encre bleue).
– L’autre, une version plus proche de l’expérimentation, car si j’avais eu le courage j’aurais calligraphié à l’encre de chine et appliqué un peu de couleurs au crayon. J’aurais aimé travailler sur ce contraste, qui donne un côté « BD » d’ailleurs – ou qui le pourrait si on sait dessiner. Un sigle rapide au milieu qui mélange toutes les lettres, la « coquille », puis les lettres-planètes (encre noire standard, stylo plume standard, crayons couleur).

Voilà, je suis désolée du manque de qualité, mais je crois qu’accepter de se lancer aussi quand on n’a pas terminé, ou quand ça n’est pas esthétique, ça fait partie du jeu. Je veux jouer, alors voilà. »

La participation d’Althéa :

(cliquez)

La participation d’Aranna :

« Ma participation réalisée sur Photoshop parce que j’avais envie, et parce que c’était plus adapté à mon état
physique. L’origine : la forêt, un flot qui ressembleà la fois à la rune Inguz (et à l’ADN), la lune, la forme du yoni. En filigrane, un extrait de la charge de la déesse. L’origine, c’est quoi dans le fond ? L’origine de l’âme ? Du corps ? Notre ADN ? Sommes nous entravés par nos origines, notre hamingja ? La seule origine possible est-elle en nous, uniquement en nous et la continuité un prétexte ? »

La participation de Seasaidh :

« Voilà avec du retard ma participation. Comme The Owly Seeker est encore en gestation, je t’envoie la photo et le texte pour que tu mettes ça sur ton blog directement (Arcanae Mirror doit rester centré sur le tarot).
Je répondrais volontiers aux questions mais là comme ça, sur le coup, j’ai pas envie de décortiquer. J’apprécie juste ce qui est sorti du dedans. Je ferai un effort de rédaction et d’explication a posteriori. Avant dimanche prochain, promis. »

La participation de Skadi :

(cliquez)

Vendredi Merci 20/07/12

Nolwenn m’a rappelé à ce projet délaissé. Et cette semaine j’ai pas grand chose à dire, juste l’essentiel.

Cette semaine malgré tout ce qui arrive je suis contente d’être là. Je suis heureuse d’être en vie, et d’avoir assez de résistance et de force pour continuer à l’être. Affronter les épreuves, traverser les montagnes russes. Et avoir cette curiosité sans fin.

Tentative de poulet « indien »

Complètement freestyle. ^^’ Ca n’est pas une recette indienne, mais un poulet avec des épices indiennes. On va voir ce que ça donne. J’avais pas de tomates et de courgettes alors j’ai mis de la sauce tomate (comme pour le basquaise) et des pommes de terre + carottes.

Ingrédients :
– 1 oignon
– 2 gousses d’ail
– des graines de cumin
– du curcuma
– des graines de cardamone
– du piment/tabasco
– coriandre fraîche
– 2 cuisses de poulet
– pommes de terre
– carottes
– sel
– poivre

Cuisson :

Truc bien con copié du poulet basquaise, en cocotte. Faire revenir d’abord les oignons dans de l’huile d’olive (avec du sel pour les sucs). Ensuite ajouter le poulet, l’ail et les épices (curcuma+graines cumin), saler et poivrer, laisser bien dorer. Puis ajouter les légumes et laisser cuire ensemble. Enfin, ajouter la tomate (chair de tomates+concentré+eau), les graines de cardamone, le gingembre râpé, le piment, sel/poivre, … et laisser mijoter au moins 40 minutes comme le basquaise.

Comme d’hab, vachement de sauce et de légumes, je sais pas doser T_T Donc je pense le mélanger à du quinoa ce soir. Et j’avais aussi oubliée la coriandre fraîche à la fin ^^’

Mini plat japonais : le riz

Voilà comment revenir à de la simplicité.

Ce midi j’avais une envie folle de bien manger, donc j’ai fait un truc qui sortait vraiment de l’ordinaire (en présentation à l’assiette, ou en association, des choses que je ne fais jamais). Mais ce soir, j’ai cherché plus simplement : à partir du plat de base prévu, comment l’assaisonner un peu pour qu’il ne soit pas ordinaire ? Et la réponse est venue à moi grâce à « Ma révolution culinaire » qui se trouve en lien.

Cette photo, trouvée ici, m’a inspirée grandement par son esprit simple et audacieux :

Riz et son furikake (comprenez son assortiment de condiments), ici j’ai mis: graines de sésame, graines de lin, sel, algue nori en paillettes.

Et alors, je me suis dit, « mais oui » ! J’avais prévu un pavé de saumon, et j’ai du mal à le manger avec autre chose que du riz ou des légumes. L’homme l’aime sans matière grasse, sans rien, avec juste du riz blanc et de la sauce soja. Moi souvent j’aime avec une fondue de poireaux sur le riz… et là quand j’ai vu cette photo avec ces petites couleurs, et quand j’ai imaginé le mélange des goûts, je ne sais pas, j’ai été séduite tout de suite ! Et donc ce soir, avec ce qu’il y a dans mon frigo et qui m’a « parlé » ça sera pavé de saumon et recette de ce riz adaptée :

– riz
– graines de lin
– pailettes de nori
– quelques copeaux de carottes crues
–  quelques copeaux/râpés de gingembre frais

Préparation

Et on aura droit à de la sauce soja avec évidemment. ^^

Et après, dans l’assiette !