Premier bilan du journal créatif

Quelques idées sont en route depuis plusieurs jours mais j’avais un peu de mal  venir m’assoir ici pour écrire tout ça. Je pense que c’est parce que je n’ai pas encore intégré les processus, et donc la mise en mots est difficile.

Pour autant, je ne pouvais pas ne pas prévenir ici de mes avancées. Le journal créatif est une bénédiction ! C’est bête finalement d’avoir eu aussi peur de se lancer, peur d’être libre ! Le principe est vraiment tout ce que je pensais, et que j’essaie aussi de mettre en place avec les chemins de lumière (excepté le partage) : se prendre le temps, s’exprimer, ne pas se soucier de l’esthétique, tester, expérimenter, s’amuser…. On peut TOUT y faire, tout y mettre, c’est incroyable ! Je teste le crayon, le texte, le dessin, et puis le pastel…. Je mélange tout, je fais au plus simple, mais je m’exprime. Il suffit d’y aller à coeur joie et puis voilà, au pire en se disant « je dessine comme un maternel, et alors ? au moins je me fais plaisir ».

La chose étant ici que j’ai donné un but très spécial à mon journal créatif. Ca n’est pas du tout juste un premier journal, c’est le journal de bord de ma maladie. Et en cela dès le début il s’est retrouvé très chargé d’énergie, son but étant très sélectif, tout tracé. Mais du coup, ça a été d’autant plus bénéfique, presque facile de passer la barrière : il suffisait de balancer tout ce que j’avais refusé d’exprimer, toutes mes questions, … et là PAF ça m’a explosé à la figure. Quelle puissance ! C’était juste là, à portée de mains, et j’ai jamais compris… Faut le vivre pour comprendre. La puissance du lâcher prise créatif, de l’exprimer des choses intimes par le dessin. Même quand ça prend la forme la plus épurée ou la plus naïve, si l’intention et là ça claque comme un coup de fouet.

Ce qui m’a le plus bluffé c’est la profondeur des images. Faire un dessin sans réfléchir, juste pour traduire quelque chose, et se rendre compte que sa symbolique dépasse entièrement notre intention. Que cela révèle des « vérités » sur soi très puissantes, et que parfois on peut creuser encore plus loin. Quelle sensation géniale que de réfléchir en faisant, de se rendre compte de l’importance de ce qu’on a dessiné, et d’improviser, de rajouter une partie, un mot, une page, etc.

Bref, pour moi c’est TRES concluant ! La suite, la suite !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s